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	<title>MoneyWeek &#187; Actualités</title>
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	<description>Actualité financière et boursière, Actualité économique, Magazine économique financier et boursier</description>
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		<title>Wall Street finit en hausse, les échanges demeurent réduits</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Sep 2010 18:41:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Reuters</dc:creator>
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		<description><![CDATA[par Caroline Valetkevitch NEW YORK (Reuters) &#8211; Les marchés boursiers américains ont rebondi mercredi au terme d&#8217;une séance une nouvelle fois marquée par un faible volume d&#8217;échanges, face à l&#8217;atténuation des inquiétudes sur le secteur bancaire européen. L&#8217;indice Dow Jones des 30 industrielles a gagné 46,32 points, ou 0,45%, à 10.387,01 points. Le S&#38;P-500, plus ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>par Caroline Valetkevitch</p>
<p>NEW YORK (Reuters) &#8211; Les marchés boursiers américains ont rebondi mercredi au terme d&#8217;une séance une nouvelle fois marquée par un faible volume d&#8217;échanges, face à l&#8217;atténuation des inquiétudes sur le secteur bancaire européen.</p>
<p>L&#8217;indice Dow Jones des 30 industrielles a gagné 46,32 points, ou 0,45%, à 10.387,01 points. Le S&amp;P-500, plus large, a pris 7,03 points, soit 0,64%, à 1.098,87 tandis que le Nasdaq Composite a avancé de son côté de 19,98 points (0,9%) à 2.228,87 points.</p>
<p>L&#8217;adjudication satisfaisante d&#8217;obligations portugaises a contribué à redonner le moral aux investisseurs de même que l&#8217;annonce d&#8217;un démantèlement de la banque irlandaise nationalisée Anglo Irish Bank.</p>
<p>Outre-Atlantique, la Réserve fédérale a fait état de nombreux signes de ralentissement de la croissance économique américaine ces dernières semaines dans son Livre beige.</p>
<p>Les marchés ont en grande partie ignoré la publication du rapport, jugeant qu&#8217;il ne faisait que confirmer le tassement de la reprise au cours de l&#8217;été.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Dans l&#8217;ensemble, on reste coincés dans une marge de cotation étroite et c&#8217;est cohérent avec l&#8217;évolution cahoteuse de l&#8217;économie ici et dans les régions en développement&nbsp;&raquo;, explique Joseph Battipaglia, analyste marché à Stifel Nicolaus.</p>
<p>REBOND DES BANCAIRES</p>
<p>Les valeurs bancaires ont repris des couleurs après avoir fortement reculé la veille dans le sillage de leurs homologues européennes. JPMorgan Chase a fini en hausse de 2,19% à 39,12 dollars et l&#8217;indice S&amp;P du secteur financier a pris 1,14%.</p>
<p>Le secteur des matières premières a par ailleurs bénéficié de la baisse du dollar contre plusieurs devises.</p>
<p>Les groupes pétroliers Chevron ou Exxon Mobil ont pris respectivement 0,26% et 0,33%, bénéficiant par ailleurs des résultats de l&#8217;enquête menée par BP sur la marée noire dans le golfe du Mexique, qui met surtout en cause les manquements de Transocean, la société qui exploitait la plate-forme. L&#8217;action de celle-ci a toutefois fini en hausse de 1,3%.</p>
<p>Staples a gagné 1,98% à 19,04 dollars et Costco Wholesale 0,97% à 59,21 dollars après le relèvement des recommandations de Goldman Sachs sur leurs titres.</p>
<p>A contrario, la chaîne de magasins d&#8217;habillement Talbots a cédé 1,26% à 10,97 dollars, après avoir fait état de ventes trimestrielles inférieures aux attentes.</p>
<p>Gwénaelle Barzic pour le service français</p>
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		<title>Wall Street finit en hausse</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Sep 2010 18:22:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Reuters</dc:creator>
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		<description><![CDATA[NEW YORK (Reuters) &#8211; La Bourse de New York a fini en hausse de 0,45% mercredi, l&#8217;indice Dow Jones des 30 industrielles gagnant 46,32 points à 10.387,01 points. Le S&#38;P-500, plus large, a pris 7,03 points, soit 0,64%, à 1.098,87. Le Nasdaq Composite a avancé de son côté de 19,98 points (0,90%) à 2.228,87 points. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>NEW YORK (Reuters) &#8211; La Bourse de New York a fini en hausse de 0,45% mercredi, l&#8217;indice Dow Jones des 30 industrielles gagnant 46,32 points à 10.387,01 points.</p>
<p>Le S&amp;P-500, plus large, a pris 7,03 points, soit 0,64%, à 1.098,87.</p>
<p>Le Nasdaq Composite a avancé de son côté de 19,98 points (0,90%) à 2.228,87 points.</p>
<p>Gwénaelle Barzic pour le service français</p>
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		<title>EADS se dit prêt pour des acquisitions &quot;raisonnables&quot;</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Sep 2010 17:44:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Reuters</dc:creator>
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		<description><![CDATA[par Soyoung Kim et Tim Hepher WASHINGTON (Reuters) &#8211; EADS est en discussions avec un petit nombre de sociétés de défense, de services et de sécurité en vue d&#8217;acquisitions éventuelles et il pourrait aisément réaliser un rachat d&#8217;environ un milliard d&#8217;euros, a déclaré mercredi Louis Gallois, le directeur général du groupe européen. S&#8217;exprimant lors du ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>par Soyoung Kim et Tim Hepher</p>
<p>WASHINGTON (Reuters) &#8211; EADS est en discussions avec un petit nombre de sociétés de défense, de services et de sécurité en vue d&#8217;acquisitions éventuelles et il pourrait aisément réaliser un rachat d&#8217;environ un milliard d&#8217;euros, a déclaré mercredi Louis Gallois, le directeur général du groupe européen.</p>
<p>S&#8217;exprimant lors du Sommet Reuters sur l&#8217;aéronautique et la défense à Washington, il a expliqué que la trésorerie de neuf milliards d&#8217;euros dont dispose le groupe lui permettait d&#8217;envisager des acquisitions &laquo;&nbsp;raisonnables&nbsp;&raquo;.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Nous voulons procéder à des acquisitions dans trois domaines&nbsp;&raquo;, a déclaré Louis Gallois en évoquant la défense, les services et la sécurité. Il a ajouté qu&#8217;il était important de ne pas avancer trop lentement sur ce type de dossier pour ne pas laisser passer des opportunités.</p>
<p>EADS VISE PRIORITAIREMENT LES USA</p>
<p>&laquo;&nbsp;Nous passons en revue un grand nombre de sociétés afin de déterminer qui pourraient être nos cibles&nbsp;&raquo;, a expliqué Louis Gallois, en ajoutant que l&#8217;avionneur ambitionnait principalement de développer ses activités aux Etats-Unis qui représentent environ la moitié des dépenses mondiales de défense.</p>
<p>EADS, qui dépend aujourd&#8217;hui fortement de l&#8217;aviation commerciale, souhaite augmenter les revenus générés par sa division défense, espace et sécurité afin qu&#8217;elle représente 50% de son chiffre d&#8217;affaires total à l&#8217;horizon 2020 contre 35% aujourd&#8217;hui.</p>
<p>Depuis le rachat en avril 2008 de la société californienne PlantCML, spécialisée dans les systèmes de sécurité, EADS s&#8217;est montré prudent en termes d&#8217;acquisitions, le risque de pénalités financières pour des retards de production et les demandes de financement des compagnies aériennes constituant une menace pour sa trésorerie.</p>
<p>L&#8217;avionneur européen a renoncé à un deuxième projet d&#8217;acquisition aux Etats-Unis un peu plus tard en 2008, qui était évalué par ses dirigeants à environ un milliard de dollars.</p>
<p>Le regain d&#8217;appétit d&#8217;EADS pour des acquisitions intervient au moment où l&#8217;avionneur s&#8217;est fixé pour objectif de porter son chiffre d&#8217;affaires pour l&#8217;Amérique du Nord à 10 milliards de dollars d&#8217;ici 2020, contre environ 1,5 milliard de dollars attendu en 2010 et environ 1,2 milliard en 2009.</p>
<p>Prié de préciser si le montant d&#8217;une acquisition pourrait dépasser un milliard d&#8217;euros, Louis Gallois a répondu: &laquo;&nbsp;Un milliard d&#8217;euros représente certainement un chiffre que nous pouvons atteindre.&nbsp;&raquo; Il a ajouté que ce montant ne représentait ni une limite, ni un objectif.</p>
<p>Louis Gallois a précisé qu&#8217;EADS ne recherchait pas une fusion de grande ampleur avec un important acteur du marché de la défense.</p>
<p>Soyoung Kim, Tim Hepher et Andrea Shalal-Esa, Marc Angrand et Gwénaëlle Barzic pour le service français, édité par Jean-Michel Bélot</p>
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		<title>Bercy propose d&#8217;appliquer la TVA à 19,6% sur le triple-play</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Sep 2010 16:19:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Reuters</dc:creator>
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		<description><![CDATA[PARIS (Reuters) &#8211; Le ministère de l&#8217;Economie a annoncé mercredi qu&#8217;il proposait d&#8217;appliquer le taux de TVA de 19,6% à l&#8217;intégralité des offres &#171;&#160;triple-play&#160;&#187;, ce qui permettrait à l&#8217;Etat d&#8217;engranger des centaines de millions d&#8217;euros de recettes supplémentaires dans un contexte budgétaire tendu. Cette décision, si elle est validée par l&#8217;Elysée et Matignon, répondrait à ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>PARIS (Reuters) &#8211; Le ministère de l&#8217;Economie a annoncé mercredi qu&#8217;il proposait d&#8217;appliquer le taux de TVA de 19,6% à l&#8217;intégralité des offres &laquo;&nbsp;triple-play&nbsp;&raquo;, ce qui permettrait à l&#8217;Etat d&#8217;engranger des centaines de millions d&#8217;euros de recettes supplémentaires dans un contexte budgétaire tendu.</p>
<p>Cette décision, si elle est validée par l&#8217;Elysée et Matignon, répondrait à une demande de la Commission européenne.</p>
<p>Le 18 mars, Bruxelles a mis en demeure les autorités françaises de modifier la législation concernant le découpage de la TVA pour le triple-play (télévision, internet, téléphone fixe), estimant que cette prestation jugée unique appelait un taux de taxation unique.</p>
<p>Actuellement, ces offres sont taxées à 5,5% pour la part correspondant à la télévision qui représente environ la moitié de la facture.</p>
<p>&laquo;&nbsp;C&#8217;est la piste qui sera soumise à l&#8217;arbitrage du président et du Premier ministre dans les prochains jours&nbsp;&raquo;, a-t-on déclaré dans l&#8217;entourage de la ministre de l&#8217;Economie, Christine Lagarde au sujet d&#8217;une taxation unique à 19,6%.</p>
<p>Cette mesure, qui permettrait selon Bercy d&#8217;engranger &laquo;&nbsp;plusieurs centaines de millions d&#8217;euros&nbsp;&raquo;, devrait être intégrée au projet de loi de Finances pour 2011 qui doit être présenté fin septembre en conseil des ministres.</p>
<p>Du côté des opérateurs télécoms, le seuil des 30 euros s&#8217;est imposé ces dernières années pour le prix de l&#8217;offre triple play en France et une éventuelle augmentation de la taxe pourrait se traduire par une érosion de la rentabilité.</p>
<p>France Télécom, SFR, Bouygues Telecom et Iliad pourraient peiner à répercuter cette éventuelle augmentation de la taxation sur leurs clients, d&#8217;autant que des initiatives commerciales récentes tendent plutôt vers une baisse des prix.</p>
<p>Le gouvernement semble en revanche avoir renoncé au projet de relever la TVA sur la chaîne cryptée Canal+.</p>
<p>Un relèvement de la fiscalité sur les chaînes payantes elles-mêmes aurait obligé Canal+, filiale du groupe Vivendi, à augmenter le prix de son abonnement, au risque de perdre des abonnés, ou à dénoncer ses engagements en faveur de la création.</p>
<p>Canal+ est le principal bailleur de fonds du cinéma français.</p>
<p>Jean-Baptiste Vey, édité par Jean-Michel Bélot</p>
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		<title>Les valeurs à suivre à la clôture de la Bourse de Paris</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Sep 2010 14:37:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Reuters</dc:creator>
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		<description><![CDATA[PARIS (Reuters) &#8211; Liste des valeurs du jour mercredi à la Bourse de Paris où le CAC 40 a clôturé en hausse de 0,92% à 3.677,21 points, après une matinée en baisse. * Les valeurs bancaires ont évolué dans les deux sens. Le doute grandit concernant la solidité des banques européennes qui craignent, par ailleurs, ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>PARIS (Reuters) &#8211; Liste des valeurs du jour mercredi à la Bourse de Paris où le CAC 40 a clôturé en hausse de 0,92% à 3.677,21 points, après une matinée en baisse.</p>
<p>* Les valeurs bancaires ont évolué dans les deux sens. Le doute grandit concernant la solidité des banques européennes qui craignent, par ailleurs, que le Comité de Bâle leur impose des règles prudentielles mobilisant davantage de fonds propres.</p>
<p>* CREDIT AGRICOLE, plus forte baisse du CAC, a perdu 1,69% à 10,460 euros et SOCIETE GENERALE 1,09% à 42,145 euros. Bernstein a abaissé son objectif de cours sur ce dernier titre, de 47 à 44 euros. DEXIA, qui va prochainement sortir du CAC, a également reculé, de 0,86% à 3,210 euros.</p>
<p>* BNP PARIBAS, sur laquelle les investisseurs ont moins d&#8217;inquiétudes en matière de fonds propres selon un analyste, a pris 1,46% à 53,500 euros. NATIXIS (+3,29% à 4,711 euros) a encore profité de sa prochaine entrée dans le CAC.</p>
<p>* SANOFI-AVENTIS (+2,05% à 47,790 euros) est arrivé en tête des hausses de l&#8217;indice, soutenu par une note optimiste de Citi sur ses perspectives à l&#8217;horizon 2014. Le broker a relevé son objectif de cours de 61 à 70 euros et réitéré son conseil d&#8217;achat.</p>
<p>Le titre profite aussi d&#8217;une information de presse selon laquelle le laboratoire aurait relevé son offre pour Genzyme de 69 à 71 dollars à condition d&#8217;avoir un accès partiel aux comptes de la société. Selon un trader, cela tend à confirmer que Sanofi n&#8217;est pas prêt à payer le prix fort.</p>
<p>* STMICROELECTRONICS a perdu 1,35% à 5,489 euros. UBS a dégradé le secteur des semi-conducteurs de &laquo;&nbsp;neutre&nbsp;&raquo; à &laquo;&nbsp;sous-pondérer&nbsp;&raquo; et abaissé son objectif de cours sur le titre français de 6,45 à 5,65 euros.</p>
<p>* ALCATEL-LUCENT, plus forte hausse du CAC, a repris 2,15% à 2,184 euros, après avoir reculé de plus de 3% la veille, victime de prises de bénéfices.</p>
<p>* Hors CAC, TRANSGENE a gagné 6,34% 15,27 euros après l&#8217;annonce d&#8217;un partenariat exclusif avec l&#8217;américain Jennerex pour le développement et la commercialisation d&#8217;un virus conçu pour cibler sélectivement les cellules cancéreuses et les détruire.</p>
<p>* ILIAD, plus forte hausse du SRD, a rebondi de 3,6% à 74,820 euros, après avoir marqué une pause la veille (-3,66%) dans un marché en baisse. Le titre a gagné 7,65% depuis la publication de bons résultats semestriels le 31 août.</p>
<p>* SCOR a gagné 0,91% à 17,200 euros, après avoir dévoilé les grandes lignes de son nouveau plan stratégique à trois ans, visant à accroître sa rentabilité et à obtenir une notation financière de niveau &laquo;&nbsp;AA&nbsp;&raquo;.</p>
<p>* CNP ASSURANCES a reculé de 1,59% à 13,925 euros, au lendemain de l&#8217;émission de 750 millions d&#8217;euros d&#8217;obligations 6,0% 2040 avec une prime de 347,2 points de base au-dessus de la courbe des swaps.</p>
<p>Juliette Rouillon, Raoul Sachs, édité par Jean-Michel Bélot</p>
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		<title>PSA veut plus de flexibilité en France, 900 embauches en vue</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Sep 2010 14:33:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Reuters</dc:creator>
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		<description><![CDATA[PARIS (Reuters) &#8211; PSA Peugeot Citroën a proposé aux syndicats de renforcer la flexibilité du travail dans les usines françaises du groupe, ce qui devrait lui permettre d&#8217;embaucher 900 personnes supplémentaires dans l&#8217;Hexagone au second semestre. Le premier constructeur automobile français, qui a lancé à l&#8217;automne dernier un plan de performance prévoyant notamment des gains ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>PARIS (Reuters) &#8211; PSA Peugeot Citroën a proposé aux syndicats de renforcer la flexibilité du travail dans les usines françaises du groupe, ce qui devrait lui permettre d&#8217;embaucher 900 personnes supplémentaires dans l&#8217;Hexagone au second semestre.</p>
<p>Le premier constructeur automobile français, qui a lancé à l&#8217;automne dernier un plan de performance prévoyant notamment des gains de productivité, veut pouvoir mettre en place des équipes de nuit pour des vacations de durée variable et dont l&#8217;horaire pourra être réduit selon les commandes, comme cela se pratique sur son site espagnol de Vigo.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Le texte rappelle la nécessité de poursuivre l&#8217;amélioration de la compétitivité des bases industrielles en France (ce qui) nécessite (&#8230;) la capacité à répondre, sans délai, aux fortes variations de la demande&nbsp;&raquo;, explique PSA dans un communiqué.</p>
<p>Il propose également de renforcer les possibilités de rotation des intérimaires au sein des équipes pour s&#8217;adapter aux à-coups d&#8217;activité.</p>
<p>La signature de l&#8217;accord, dont PSA indique qu&#8217;il a déjà reçu un avis favorable de quatre syndicats &#8211; CFE/CGC, CFTC, FO et GSEA &#8211; et un commentaire favorable de la part de la CFDT, conduira le groupe à embaucher 900 personnes, pour l&#8217;essentiel sur les sites de Sochaux, Poissy, Mulhouse et Vesoul. Ces recrutements s&#8217;ajouteront aux 1.100 déjà annoncés en juin.</p>
<p>Les syndicats feront connaître leur position définitive dans les prochains jours, ajoute PSA dans le communiqué.</p>
<p>L&#8217;effectif de la branche automobile du groupe en France était supérieur à 80.000 personnes fin 2009. En production, Vigo est le premier site de PSA, devant Mulhouse.</p>
<p>Gilles Guillaume, édité par Jean-Michel Bélot</p>
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		<title>Paris et les Bourses européennes finissent dans le vert</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Sep 2010 14:10:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Reuters</dc:creator>
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		<description><![CDATA[PARIS (Reuters) -Les principales Bourses européennes ont clôturé en hausse mercredi, stimulées par les valeurs technologiques et les groupes miniers. La Bourse de Paris a fini sur un gain de 0,92%, à 3.677,21 points, tandis que l&#8217;indice paneuropéen FTSEurofirst 300 progressait de 1,03% pour finir à son plus haut niveau depuis le 26 avril. En ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>PARIS (Reuters) -Les principales Bourses européennes ont clôturé en hausse mercredi, stimulées par les valeurs technologiques et les groupes miniers.</p>
<p>La Bourse de Paris a fini sur un gain de 0,92%, à 3.677,21 points, tandis que l&#8217;indice paneuropéen FTSEurofirst 300 progressait de 1,03% pour finir à son plus haut niveau depuis le 26 avril.</p>
<p>En revanche les places &laquo;&nbsp;périphériques&nbsp;&raquo; de la zone euro comme celle de Dublin et de Lisbonne ont respectivement cédé 0,84% et 0,76%.</p>
<p>Les valeurs technologiques ont notamment bénéficié de nouvelles rumeurs de rachats d&#8217;ARM Holdings, qui a bondi de 5,84%, cependant que les groupes miniers, comme Anglo American, Antofagasta, Rio Tinto et Xstrata ont gagné entre 1,7 et 2,7%.</p>
<p>Malgré, la baisse de 3,7% des banques grecques, National Bank of Greece envisageant notamment de lever 2,8 milliards d&#8217;euros, l&#8217;indice Stoxx regroupant les valeurs bancaires européennes a pris 0,48% après son repli de la veille.</p>
<p>Alexandre Boksenbaum-Granier pour le service français, édité par Marc Angrand</p>
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		<title>Dublin démantèlera Anglo Irish, la facture en octobre</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Sep 2010 14:06:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Reuters</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[par Carmel Crimmins DUBLIN (Reuters) &#8211; Le gouvernement irlandais a dévoilé mercredi une solution de compromis pour le démantèlement de la banque nationalisée Anglo Irish Bank sans pour autant préciser le temps que prendrait ce processus et le coût de l&#8217;opération. Cédant aux pressions politiques, le ministre des Finances, Brian Lenihan, a contraint la direction ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>par Carmel Crimmins</p>
<p>DUBLIN (Reuters) &#8211; Le gouvernement irlandais a dévoilé mercredi une solution de compromis pour le démantèlement de la banque nationalisée Anglo Irish Bank sans pour autant préciser le temps que prendrait ce processus et le coût de l&#8217;opération.</p>
<p>Cédant aux pressions politiques, le ministre des Finances, Brian Lenihan, a contraint la direction d&#8217;Anglo Irish à renoncer à son projet de transformation de l&#8217;établissement en spécialiste du crédit aux entreprises une fois transférés à la &laquo;&nbsp;bad bank&nbsp;&raquo; publique créée par Dublin quelque 36 milliards d&#8217;euros de prêts immobiliers.</p>
<p>Ces prêts seront donc finalement cantonnés dans une structure spécifique tandis que les dépôts d&#8217;Anglo Irish Bank seront gérés par un nouvel établissement public qui n&#8217;aura aucune activité de crédit.</p>
<p>La facture finale de l&#8217;opération ne sera connue qu&#8217;en octobre, lorsque la banque centrale rendra publics les besoins en capitaux de la nouvelle structure.</p>
<p>La perspective de connaître enfin le coût global et définitif du renflouement public d&#8217;Anglo Irish Bank, qui a déjà valu à Dublin d&#8217;afficher le pire déficit budgétaire de l&#8217;Union l&#8217;an dernier, a apporté un soulagement relatif aux investisseurs: les écarts de rendements entre emprunts irlandais et allemands ont légèrement diminué. Mais certains analystes se disent déçus par le manque de précision des annonces de mercredi.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Certes, on nous dit quel chemin ils vont prendre, mais je ne crois pas que cela clarifie le montant que devra débourser le Trésor, or c&#8217;est ce qui préoccupe le marché&nbsp;&raquo;, a expliqué Alan McQaid, chef économiste de Bloxham Stockbrokers.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Je ne crois pas que le marché penche d&#8217;un côté ou de l&#8217;autre, pour une solution &#8216;good bank/bad bank&#8217; ou pour un démantèlement: le problème est de savoir combien cela coûtera.&nbsp;&raquo;</p>
<p>La prime exigée par les investisseurs pour détenir des emprunts à 10 ans irlandais plutôt que des allemands a diminué d&#8217;un peu plus de deux points de base, revenant autour de 380 points après l&#8217;annonce du nouveau plan, soit neuf points en dessous du plus haut depuis la création de l&#8217;euro atteint mardi.</p>
<p>Les cours des actions des deux principales banques cotées irlandaises ont parallèlement peu réagi: à quelques minutes de la clôture, Bank of Ireland cédait près de 3% et Allied Irish Banks abandonnait 0,13%.</p>
<p>L&#8217;hypothèse d&#8217;une poursuite des activités de crédit d&#8217;Anglo Irish Bank aurait été impopulaire auprès d&#8217;électeurs déjà irrités par les 25 milliards d&#8217;euros d&#8217;argent public apportés à la banque depuis le début de la crise en 2008, alors que le budget 2011 devrait être caractérisé par une nouvelle vague de hausses d&#8217;impôts et de taxes ainsi que de coupes dans les dépenses publiques.</p>
<p>Marc Angrand pour le service français, édité par Jean-Michel Bélot</p>
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		<title>Investissez à l&#8217;autre bout du monde avec les trackers</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Sep 2010 14:01:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ryadh Benlahrech</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité des marchés]]></category>
		<category><![CDATA[ETF]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE GENERALE]]></category>

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		<description><![CDATA[Sachez que vous pouvez investir sur les marchés australien et canadien en une seule transaction grâce aux trackers (ou ETF). Lyxor du groupe Société Générale vient de lancer deux nouveaux trackers cotés sur Eunonext Paris.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Sachez que vous pouvez investir sur les marchés australien  et canadien en une seule transaction grâce aux trackers (ou ETF). <a href="http://www.lyxoretf.fr/homefr/">Lyxor</a> du groupe Société Générale  vient de lancer deux nouveaux trackers cotés sur <a href="http://www.euronext.com/landing/indexMarket-18812-FR.html">Eunonext Paris</a>.</p>
<p>Le Lyxor ETF Australia donne une exposition à l&#8217;indice  S&amp;P ASX 200, qui couvre près de 80% de la capitalisation boursière du pays.  Le Lyxor ETF Canada, pour sa part, réplique les performances du S&amp;P TSX 60.</p>
<p>A <em>Moneyweek</em>, nous  apprécions les trackers, car ils ont des frais de gestion réduits et sont très  simples d&#8217;utilisation. Accordez cependant beaucoup d&#8217;importance aux évolutions  des taux de change lorsque vous investissez dans des pays hors de la zone euro  (ici entre l&#8217;euro et les dollars australien et canadien), car elles influencent  les performances de ces trackers.</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p>Photo : <a href="http://www.flickr.com/photos/colleen-lane/4513024967/" target="_blank">The-Lane-Team – Flickr</a></p>
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		<title>Carrefour joue gros en tentant de réinventer l&#8217;hyper</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Sep 2010 13:38:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Reuters</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[par Mark Potter et Dominique Vidalon LONDRES/PARIS (Reuters) &#8211; La prime que le marché accorde à l&#8217;action Carrefour par rapport au secteur réduit considérablement la marge d&#8217;erreur dont dispose le numéro deux mondial de la grande distribution alors qu&#8217;il se lance dans l&#8217;étape la plus ambitieuse de son plan de redressement: la réinvention du concept ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>par Mark Potter et Dominique Vidalon</p>
<p>LONDRES/PARIS (Reuters) &#8211; La prime que le marché accorde à l&#8217;action Carrefour par rapport au secteur réduit considérablement la marge d&#8217;erreur dont dispose le numéro deux mondial de la grande distribution alors qu&#8217;il se lance dans l&#8217;étape la plus ambitieuse de son plan de redressement: la réinvention du concept d&#8217;hypermarché.</p>
<p>Le groupe français, qui cherche à rompre avec plusieurs années de mauvaises performances sur ses principaux marchés d&#8217;Europe occidentale, a ouvert récemment cinq magasins pilotes &laquo;&nbsp;Carrefour Planet&nbsp;&raquo; pour tenter de rajeunir un format qui génère plus de 60% de ses ventes.</p>
<p>Ces cinq magasins, en France, en Espagne et en Belgique, lui ont valu des éloges de la part des analystes. Mais Carrefour n&#8217;a pas encore précisé combien lui coûtera cette rénovation, ni ce qu&#8217;il en espère en terme de résultats financiers.</p>
<p>Alors que son action est valorisée 16 fois le bénéfice attendu pour cette année, un ratio supérieur de plus de 20% à ceux de Wal-Mart, le numéro un mondial, et de Tesco, le numéro trois, les investisseurs pourraient avoir sous-estimé les risques du projet.</p>
<p>Car cette tentative de relance des hypermarchés se déroule dans un contexte morose pour la consommation des ménages. Et les concurrents de Carrefour, qu&#8217;il s&#8217;agisse d&#8217;Auchan, de Leclerc ou de Casino ne devraient pas rester inertes face à cette offensive commerciale.</p>
<p>Difficulté supplémentaire, les problèmes spécifiques aux hypermarchés pourraient bien être en train de se propager aux pays émergents: en présentant ses résultats semestriels la semaine dernière, Carrefour a reconnu qu&#8217;il devrait prendre des mesures pour relancer ces magasins au Brésil.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Les hypermarchés sont depuis longtemps le talon d&#8217;Achille de Carrefour. Leur redressement ne sera ni facile, ni bon marché, ni rapide&nbsp;&raquo;, estime James Monro, analyste de S&amp;P Equity Research.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Nous pensons que le marché anticipe une reprise rapide qui se traduit par une prime injustifiée par rapport au secteur.&nbsp;&raquo;</p>
<p>MULTI-SPÉCIALISTE</p>
<p>Le plan de redressement sur trois ans lancé par Carrefour l&#8217;an dernier prévoit plus de 4,5 milliards d&#8217;euros d&#8217;économies, dont une partie devrait financer des baisses de prix.</p>
<p>Mais ce n&#8217;est que très récemment que le groupe a lancé le volet spécifique de ce plan concernant les hypermarchés, un format mis en difficulté depuis plusieurs années par les changements d&#8217;habitudes de nombreux consommateurs au profit de magasins de plus petite taille et des distributeurs spécialisés.</p>
<p>Carrefour ne publie pas de résultats séparés pour ses hypermarchés mais son bénéfice d&#8217;exploitation a chuté de 27% en 2009 en France, son premier marché, où les hyper représentent plus de la moitié de ses ventes, contre -16% pour l&#8217;ensemble du groupe.</p>
<p>Carrefour a donc tranché en faveur de l&#8217;abandon du concept original consistant à vendre &laquo;&nbsp;tout sous le même toit&nbsp;&raquo;, en faveur d&#8217;un concept de &laquo;&nbsp;multi-spécialiste&nbsp;&raquo;, notamment dans le non-alimentaire.</p>
<p>Cette évolution devrait se faire au détriment de rayons comme le bricolage ou l&#8217;automobile, qui laisseront de la place à des catégories de produits comme l&#8217;habillement, la beauté, le multimédia ou les produits pour bébés, parfois en partenariat avec de grandes marques spécialisées telles que Virgin, L&#8217;Oréal ou Apple.</p>
<p>Certains &laquo;&nbsp;Carrefour Planet&nbsp;&raquo; incluront aussi des snacks, une crèche et multiplieront les animations comme les cours de cuisine ou les espaces de massage.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Nous apprécions le nouvel hyper, nous pensons qu&#8217;il est original, audacieux et qu&#8217;il s&#8217;attaque de front au principal problème: refaire de l&#8217;hyper une destination&nbsp;&raquo;, expliquent les analystes de Citi dans une note de recherche.</p>
<p>DIX MILLIONS PAR MAGASIN ?</p>
<p>Carrefour devrait donner des précisions sur le coût de cette relance lors de la journée investisseurs du 16 septembre à Lyon. Mais le directeur général du groupe, Lars Olofsson, a déclaré la semaine dernière que les nouveaux magasins seraient moins coûteux à exploiter que les précédents en dépit d&#8217;un niveau de service supérieur.</p>
<p>Le Figaro a rapporté le mois dernier que le groupe prévoyait d&#8217;investir deux milliards d&#8217;euros dans la modernisation de quelque 200 hypermarchés, soit environ 10 millions par magasin.</p>
<p>Un tel montant dépasserait les estimations de certains analystes et pourrait impliquer un objectif d&#8217;environ 10% de hausse des ventes pour assurer un retour sur investissement convenable.</p>
<p>Des analystes jugent un tel objectif réalisable mais pas assuré dans un contexte économique peu porteur, qui a déjà conduit Carrefour à s&#8217;avouer déçu par les ventes du mois d&#8217;août.</p>
<p>&laquo;&nbsp;A ce stade, nous doutons de la capacité de Planet à attirer des clients non-alimentaires habitués à acheter des vêtements ou de l&#8217;électronique grand public dans des magasins spécialisés plus adaptés&nbsp;&raquo;, explique Cédric Lecasble, de Kepler.</p>
<p>Dernière difficulté à prendre en compte pour Carrefour: les signes d&#8217;affaiblissement des hypermarchés dans certains pays émergents.</p>
<p>Carrefour, présent dans 35 pays, a déclaré la semaine dernière une charge exceptionnelle de 69 millions d&#8217;euros liées à ses activités au Brésil et le lancement d&#8217;un plan de relance de ses hypermarchés sur ce marché.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Le &#8216;virus&#8217; est-il maintenant en train de se propager des marchés européens matures vers le monde émergent ?&nbsp;&raquo;, s&#8217;interroge John David Roeg, analyste d&#8217;ING, soulignant les &laquo;&nbsp;énormes problèmes de fond&nbsp;&raquo; auxquels sont confrontés les hypermarchés et l&#8217;ampleur de la tâche qui attend Carrefour.</p>
<p>Avec la contribution de Marc Angrand, édité par Jean-Michel Bélot</p>
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