MoneyWeek
> Abonnement à Moneyweek
Accueil téléphonique : du lundi au vendredi entre 9h à 17h
au 01 44 59 91 16
Accueil téléphonique : du lundi au vendredi entre 9h à 17h
au 01 44 59 91 16
Par La Rédaction de MoneyWeek, le 30 juillet 2010
MoneyWeek G.-B. convie des professionnels de la finance à dire où placer votre argent. John Stepek a interrogé 4 gérants de fonds sur le futur de l’énergie. Découvrez les actions qui peuvent dynamiser votre portefeuille.
A 70 dollars le baril, le pétrole est bien moins cher qu’il ne l’a été à la mi-2008 mais reste nettement plus cher qu’au début de la décennie selon John Stepek. Selon Tim Guinness, fondateur de Guinness Asset Management, à 75 dollars, le prix du baril est trois fois plus cher que dans le passé. Mais à cette époque il coûtait vraiment très peu et le gérant pense qu’au cours de 2 ou 3 prochaines années, le baril se négociera entre 65 et 85 dollars.
Malgré la situation économique actuelle, la demande demeure soutenue, maintenant les prix hauts. Mais les taux d’intérêts vont être relevés un peu partout et le ton devrait monter contre l’Opep, qui n’a pas revu son débit de production (3 millions de barils jour). C’est pourquoi Jonathan Waghorn, du fond Investec Global Energy, estime qu’à court et moyen terme les prix devraient baisser mais reviendront entre 80 et 85 dollars le baril de brut tant que l’Opep n’aura pas augmenté sa production. Notamment du fait que la demande de pétrole va atteindre de nouveaux sommets avec les besoins croissants des économies émergentes.
Toutefois, les économies commencent à se tourner vers les énergies renouvelables, les véhicules électriques ou encore le gaz naturel. De plus, sur les 177 milliards de subventions qui devaient mener les économies vers les énergies propres et de plus hauts rendements énergétiques, seulement 14% ont servi en 2009, explique Clare Brook du fond IM WHEB Sustainability. Des mesures qui pourraient faire reculer les prix du pétrole. Cependant, l’austérité ayant fait son apparition, pas sûr que ces subventions soient soutenues, estime Angelos Damaskos de Sector Investment Management.
Si le nucléaire est promis à un bel avenir selon les 4 gérants, d’autres énergies pourraient tirer leur épingle du jeu. Notamment l’éolien et le solaire, qui pourraient représenter 10% et 5% de la production globale d’électricité selon Tim Guinness. Le gaz bitumineux possède également un fort potentiel. A 6 dollars les 1000 pieds cube (environ 30 mètres cube) contre 36 dollars pour le pétrole, la demande devrait s’orienter de plus en plus vers le gaz naturel dans les années à venir.
Les choix des quatre professionnels :
Helix, qui aide les compagnies offshore à se développer et à réduire leurs coûts d’exploitation ;
SMA Solar, un fournisseur d’inverseurs solaires, indispensables à la production d’électricité compatible avec les réseaux électriques ;
American Superconductor, designer éolien et fournisseur de systèmes de commande électriques.
Cree, un producteur américain de LED que nous avions recommandé dans le numéro 73 de MoneyWeek, et qui profitera notamment de l’intérêt de la Chine pour les énergies vertes ;
Premier Oil, Dana Petroleum, ou encore Encore Oil, des pétrolières britannique ;
Ultra Petroleum, une compagnie énergétique exploitant pétrole et gaz naturel.
Isabelle Mouilleseaux vous donne également 3 bonnes raisons de surveiller le secteur solaire : » le photovoltaïque est une énergie incontournable qui fera partie du mix énergétique futur de tous les pays. » Pour lire la suite…
Il faudra cependant un certain temps avant que les énergies vertes supplantent les énergies fossiles.
l’Uranium OUI, le nucléaire NON !!! faites comme Warren Buffet vendez vos centrales à EDF
l’EPR va être le deepwater du nucléaire ! ne marche pas, en retard, on ne sait pas retraiter les déchets de l’EPR….n’en jetons plus, la coupe est pleine