Economies

Pourquoi les déficits américains et britanniques s’enfoncent

Par La Rédaction de MoneyWeek, le 4 décembre 2009

"Paris et Berlin évoquent une baisse rapide des déficits", nous annonce Le Nouvel Obs. "Au lieu de 49 milliards d’euros, il ne sera que de 39 milliards — sous les 3% du PIB cette année. La France a elle aussi annoncé une réduction de ses déficits — à moins de 3% du PIB d’ici 2013.", commente Bill Bonner dans La Chronique Agora.

En comparaison, l’éditorialiste de MoneyWeek s’inquiète pour les déficits américains et britanniques : Les Etats-Unis et le Royaume-Uni, en revanche, se sont emballés — avec des déficits dépassant les 12% du PIB et aucun plan crédible pour des réductions substantielles. Ces déficits sont largement structurels — c’est-à-dire qu’ils sont le produit de nombreuses années de mauvaise gestion ; ils ne résultent pas uniquement des sottises commises cette année en réponse à la crise.

Il est difficile de les réduire parce qu’ils prennent en compte les budgets de la sécurité sociale, des indemnités de chômage et les mesures militaires — autant de choses qu’il est très difficile de limiter. Bill Bonner conclut : "Oui, les actions finiront par réagir. L’or baissera avec elles. Puis, à un moment ou à un autre, l’or et les actions se désolidariseront… et l’or partira pour la stratosphère."

Claire Lamotte

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